Dolls

Dolls
Auteurs : 
Publié par  : 
Paris : AD VITAM , 2003
Type de document : 
Document audiovisuel
 - Description matérielle : 
1 vidéo CD monoface (1 heure 49 min.) : coul., son. ; 12 cm + 1 jaquette
Résumé
Résumé : 

Film de fiction réalisé par Takeshi Kitano en 2002 et sorti en avril 2003 : "Dolls regroupe trois histoires d'amour inspirées d'un spectacle de poupées du théâtre Bunraku. Dans la première, Matsumoto et Sawako forment un couple heureux, mais les pressions exercées par leurs deux familles vont les forcer à faire un choix tragique. Dans la deuxième, Hiro, un chef yakuza, retourne dans un parc où il avait l'habitude de voir sa petite amie, et se souvient... Trente ans plus tôt, il était un pauvre ouvrier et s'est retrouvé forcé de se séparer de la jeune fille pour intégrer le milieu du crime. Dans la troisième, Haruna, dont le visage est recouvert de bandages, passe le plus clair de son temps à regarder la mer. Peu de temps auparavant, elle était une star de la musique, habituée à signer des autographes et à se montrer à la télévision. Nukui est sans aucun doute son plus grand fan et aujourd'hui, il compte bien le lui prouver" (résumé par la société de distribution, Ad Vitam) - "Avec Dolls, Kitano franchit un cap : le sentimentalisme s'affiche comme tel, envahit tout, et évoque un fonds de commerce, un capital géré par un réalisateur internationalement établi, mais n'ayant cette fois pas grand-chose à dire. Trois petites histoires au lieu d'une qui lui tiendrait à coeur. Trois contes au tragique forcé et en vase clos, assemblés au nom d'un concept ­ un film sur l'amour éternel. Peut-être en va-t-il des sentiments comme de la luxure : plus on s'en réclame ouvertement, plus on s'en éloigne. Alors tout un arsenal décoratif et culturel vient pallier cette carence de vie. Kitano se place sous un triple patronage ultra-chic, nipponissime, idéal pour l'export : Yamamoto aux costumes, Chikamatsu, le « Shakespeare japonais », pour l'inspiration littéraire, et, enfin, le théâtre de marionnettes bunraku comme alibi supérieur à l'apathie mécanique des personnages. Mais ce folklore raffiné et la surdose de style qui va avec renforcent l'impression d'avoir affaire à un cinéaste institutionnalisé, additionnant les « atouts » en vain, et finalement absent à son film" (extrait de la critique de Louis Guichard, Télérama le 3 mai 2003)

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