Faculté connectée

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Auteurs : 
Dessagne, Laura-May, Auteur ; Soto, Pierre, Directeur de thèse ; Ecole nationale supérieure d'architecture, Editeur scientifique
Publié par  : 
Montpellier : Ecole nationale supérieure d'architecture de Montpellier , 2013
Type de document : 
PFE
 - Description matérielle : 
1 vol. (32 p.) : ill. en coul., photogr., plans, schémas, coupes ; 21 x 30 cm
Résumé
Résumé : 

Ville universitaire Montpellier comporte une large part d’étudiants et la présence de facultés remonte au Moyen-Age. Le développement de la ville durant la seconde moitié du XXe siècle s’est effectué dans une même direction que le pôle universitaire et hospitalier, vers le Nord, appelé "Quartier Hôpitaux-Facultés".
Les facultés ne sont pas encore aujourd’hui "dans la ville", comme la ville d’Oxford par exemple, mais elles constituent des objets autonomes et clos dans une mosaïque de tissus peu lisibles du type périphérie. Elles ne participent pas à l’urbanité, avec un COS de 3 et des espaces sous-utilisés (6h/jour), et ne dialoguent pas avec l’espace public et les autres fonctions et équipements répartis dans la ville (présence de nombreuses clôtures).
Montpellier est une ville radioconcentrique : le centre historique concentre encore aujourd’hui l’animation de la ville et bon nombre des activités et équipements. Une des radiales est l’axe Nord-Sud de l'Ecusson aux facultés à seulement 2km, soit 25min à pied, mais perçu comme beaucoup plus.
De ce constat, le projet urbain est un schéma directeur pour le Nord de la ville selon 3 enjeux : relier les facultés à l’Ecusson, rendre poreux les pôles universitaires et transformer les espaces universitaires en lieux de vie permanents. Celui-ci se développe, ainsi, selon trois axes géographiques. D'une part, l’av. Charles Flahaut (continuité Nord-Sud faculté-Ecusson) avec reconfiguration de cet axe pour les mobilités douces et densification tout du long. D'autre part, la voie Domitienne (continuité Est-Ouest inter-faculté) avec densification pour transformer cet axe en boulevard urbain. Enfin, le Verdanson devient une continuité piétonne inter-équipement, générant de nouveaux espaces de repos et espaces sportifs, et reconfiguration des tissus situés en zones inondables. Un maillage secondaire, plus fin, pour les déplacements doux, est ajouté comme une grille de déplacements possibles traversant les espaces universitaires et hospitaliers clôturés aujourd’hui.
Le projet architectural, quant à lui, est une réponse possible aux 3 enjeux du projet urbain sur le site de la faculté de Pharmacie, en s’attachant à transformer la voie Domitienne en boulevard urbain et à ouvrir la faculté de pharmacie sur la rue et le parc le long du Verdanson, en recyclant le bâtiment de la faculté. En manque d’espaces, de nouvelles salles sont ajoutées sur une coursive le long du boulevard mettant en relation la médiathèque tout public et l’espace dédié aux étudiants. Une autre aile est ajoutée à l’Est, le long de l’avenue Charles Flahaut avec des bureaux, commerces et logements. Sur la rue, en rez-de-chaussée, de nouvelles fonctions sont introduites (commerces, cafétérias, restaurants, …) et sur le parc, des guinguettes, constituées de petits cabanons couverts d’une grande toiture.
L'idée étant de désenclaver, agrandir, desservir, divertir…

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