Architektur für Tiere

Architektur für Tiere = Une architecture pour les animaux
Dans : 
Archithese (où trouver cette revue ?), (2001,sept./oct.)n° 5 (1010-4089)
Type de document : 
Article de revue
 - Description matérielle : 
p. 3-62 : photogr., ill., plans ; coupe
Résumé

La fréquentation des zoos est en augmentation constante mais, après la crise dûe à la vague écologique et face à la mode de simulation du milieu naturel, il est devenu difficile de faire admettre l'idée que l'architecture peut y avoir une valeur intrinsèque. Les cours princières possédaient des ménageries à Versailles, Schönbrunn ou Vienne, ou des réserves de chasse comme à Rieseneck près d'Iena, mais c'est avec la création de la ménagerie du jardin des Plantes que commence l'histoire des zoos. Au milieu du XIXe siècle, succède au style rustique des pavillons un style exotique dont témoigne le "temple égyptien" construit par Ch. Servais pour le zoo d'Anvers. C'est en 1907 à Hambourg qu'apparaissent pour la première fois les fossés qui permettent au spectateur d'observer sans l'obstacle des grilles les animaux évoluant dans un panorama artificiel. Pour les Mappin Terraces dans le Regent's Park de Londres, J.J. Joass et A. Drew reprennent le même principe. Dans les années 20, C.J. Bühring construit pour le zoo de Leipzig des bâtiments en brique d'inspiration expressioniste qui sont aujourd'hui menacés par la tendance actuelle à la simulation du milieu naturel, comme le sont les réalisations du groupe Tecton à Londres. Dans les années 60, les extensions du zoo de Londres affirmaient des solutions architecturales fonctionnelles, mais depuis les années 90, alors qu'à Budapest on restaure les bâtiments existants, les zoos subissent une évolution venue des Etats-Unis vers toujours plus de simulation, dont Hanovre, Bâle et Zurich donnent des exemples. .

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