Perception critique à l'oeuvre et perception critique de l'oeuvre

Perception critique à l'oeuvre et perception critique de l'oeuvre [Texte imprimé] : essai de mise en parallèle des poétiques de la dé-matérialisation et des herméneutiques de la distanciation

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Matières, 1999, no 3 . Lausanne . 1997- (1422-3449)
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Type de document :
Article de revue
- Description matérielle :
p. 42-54 : ill., photogr.
Résumé

Comment le temps affecte le processus de perception de l'oeuvre et comment cela est pris en compte par le créateur ? Moholy-Nagy poursuit le projet moderne de dynamiser la vision. Aujourd'hui, on observe chez Jean Nouvel une même affinité pour les effets cinétiques. Mais désormais, on ne cherche plus à exalter la vie et la vérité, mais plutôt le mystère, l'illusion, le miracle. Face à cette dé-matérialisation, certains tentent au contraire de ""re-matérialiser"" l'architecture. Si la première démarche mobilise la vue, la seconde sollicite le toucher (Le Corbusier, Louis Kahn, Peter Zumthor). Chacune de ces tendances dicterait au récepteur la manière d'appréhender l’œuvre. Or la force d'une architecture réside dans la tension entre ""monde de l’œuvre"" et ""monde de l'interprète""

Concepteurs / architectes :