Proposition d'un système de cité d'urgence applicable à la ville d'Arles après les inondations de décembre 2003

Proposition d'un système de cité d'urgence applicable à la ville d'Arles après les inondations de décembre 2003 [Texte imprimé]

Publié par : 
Montpellier : Ecole d'architecture Languedoc-Roussillon , 2004
Type de document :
TPFE
- Description matérielle :
163 p. : ill. en coul., cartes, photogr., graph., plans, dess., axonos ; 21 x 27 cm
Notes
Notes: 

(Bibliogr. Un dossier de 6 planches format A3 non numérotées présentant les plans, élévations et coupes du projet accompagne le mémoire.)

Résumé
Résumé: 

Les inondations constituent le premier risque naturel en France. Les mécanismes des crues et de leurs conséquences matérielles et humaines renforcent l'idée que le logement d'urgence en milieu urbain est vital pour les sinistrés. La crue d'Arles est devenue crue de référence depuis décembre 2003 avec un débit du Rhône historique. C'est pourquoi, cette étude sur la ville d'Arles s'est attachée à réfléchir puis à proposer des pistes ou des solutions pour gérer au mieux ce phénomène. Une analyse des différents types de cités bâties de façon spontanée ainsi que certains aspects techniques, tels que la trame et la préfabrication, vont servir de base à la conception d'un système de cité d'urgence. Le projet architectural a pour objectif la réalisation de structures urbaines cohérentes permettant aux sinistrés de surmonter leur traumatisme et de retrouver le plus rapidement possible une place dans la ville. Pour réaliser et installer ces volumes bâtis, il faut au préalable se baser sur une trame organisée selon des systèmes prédéfinis (partie piéton, partie axe routier) applicables à tous les terrains. Le système lui-même est constitué d'éléments préfabriqués en panneaux composites qui sont installés au moyen d'une grue. Chaque module est composé à l'intérieur de deux logements (36 m2). Cette structure "Emergen-city" est conçue en 2 logements ou en 26 logements pouvant aussi se dupliquer, s'emboîter, se chevaucher selon les besoins. Ces éléments sont à la fois indépendants au niveau constructif (capacité de 200 logements à l'hectare), mais indissociables au niveau urbain et peuvent même être dédiés aux commerces et aux services.

Noms géographiques :