Corpus princeps, "Fire....Philosophie de la globalisation et du ""11 septembre""

Corpus princeps, "Fire....Philosophie de la globalisation et du ""11 septembre"" ; And forget... Philosophie du monument" : un monument à la globalisation
Publié par  : 
Vaulx-en-Velin : Ecole d'Architecture de Lyon , 2005
Type de document : 
TPFE
 - Description matérielle : 
159 p.
Résumé
Résumé : 

"Le 11 septembre "" a révélé le rejet inhérent au système néo-libéral globalisé. "" La fracture des exploités a rejoint secrètement la fracture interne au système "". En ce lieu symbolique de notre époque et des errements de la globalisation, émerge un projet convenu, déniant toute interrogation sur l'état des lieux troublant qu'incarne "" Ground zero "". Conséquemment, il nous semble opportun d'offrir ici la recherche d'une lucidité par l'interrogation. Notre monument à la globalisation, flirtant avec l'événement de façon totale et minimale est aggloméré au projet, ""Il s'attaque aux interstices, ne détériore pas, il écarte le corps manifeste et suit le corps sous le corps comme l'anagramme selon son modèle de dispersion d'un terme. Un corpus princeps dont le secret est l'articulation autre qui court sous le discours et retrace quelque chose qui hante le texte "". L'hôtel casino, comme métaphore du système, renvoie à l'homme sa propre image : il s'appauvrit quand il croit s'enrichir, ses micro-libertés en font un esclave. Entité usuelle transfigurée en monument, il est appropriable et récuse la logique discursive du rite et de la commémoration, entretien une mémoire vive prémunissant le souvenir de cet événement d'une nostalgie convenue, d'une ritualité creuse, pour rendre perpétuellement présent un événement passé, et non percevoir cet événement passé dans le présent. Cette remise en question ne peut-être explicite : on ne force pas le questionnement, comme on explique pas le trait d'humour..""".