Une tour en entrée de ville

Une tour en entrée de ville
Publié par  : 
Montpellier : Ecole nationale supérieure d'architecture de Montpellier , 2006
Type de document : 
TPFE
 - Description matérielle : 
12 p. : ill., photogr. ; 30 cm
Résumé
Résumé : 

Comment vivre avec la verticalité ? Doit-on penser la tour comme un organisme à part entière, et quel est dans ce cas son interaction avec la ville ? En prenant le cas de l'implantation d'une tour dans la ville de Québec, entrée principale, cette étude tente de démontrer qu'un objet architectural de ce type peut établir de véritables liens entre la basse ville, en essor, et le centre historique. La vie organique de la tour de 600 m de haut peut être nourrie par l'intermédiaire des machines et des équipements qui assument une grande part de son autonomie en terme d'apports énergétiques. La structure générale de l'édifice est composée de trois parties distinctes. Au sud est située une tour de service assurant l'acheminement des réseaux verticaux, des flux, ainsi que les apports énergétiques (panneaux solaires, cellules photovoltaïques). Au nord, et traversante, se trouve la tour d'habitation qui renferme une programmation mixte composé des logements, des commerces, des bureaux et de l'hôtellerie. Entre les deux, se placent les liaisons ombilicales qui permettent la cohésion structurelle de l'ensemble en fournissant les ressources nécessaires à la partie à vivre. La verticalité imposante du projet tient moins d'une préoccupation liée au problème de l'étalement urbain que d'un totem d'entrée de ville symbole de la renaissance d'une capitale de province qui rêve de devenir la capitale d'un pays. Un symbole de modernité, simple, fédérateur, facilement appropriable par toutes les composantes d'une communauté déracinée, à l'histoire mouvementée et aux origines hétéroclites.