De l'îlot à la barre

De l'îlot à la barre
Publié par  : 
Montpellier : Ecole nationale supérieure d'architecture de Montpellier , 2006
Type de document : 
TPFE
 - Description matérielle : 
N. p. : ill. en coul., photogr., schémas, plans, coupes ; 21 x 30 cm
Résumé
Résumé : 

Reconversion d'une friche industrielle (ancienne usine à gaz EDF) dans un quartier proche du centre ville de Montpellier (sud-est) en tenant compte des nombreuses contraintes urbaines, en maintenant la population et en répondant aux nouvelles demandes des nouveaux occupants en matière de logements, d'activités et de mobilité (futur passage de la 2ème ligne de tramway). L'enjeu du projet est de réussir la cohabitation de 2 formes urbaines très différentes. Au nord, un habitat intermédiaire organisé en unité de voisinage étroite (5 à 7 logements, R+1 et R+2) vient répondre au tissu du faubourg, le mode d'habiter (proximité avec ses voisins, espaces communs favorisant les rencontres) et la qualité de vie qu'il offre. Cet habitat s'organise autour d'une venelle véritable espace collectif sur laquelle s'ouvrent la plupart des logements avec un espace extérieur privé (jardin, patio ou terrasse). Le système de distribution de chaque groupe d'habitation est un hall à l'air libre avec de larges paliers appropriables par les habitants. Au sud, c'est un immeuble urbain de logements avec commerces et bureaux en rez-de-chaussée qui répond par sa grande hauteur (R+6 à R+12) et sa mixité d'usages à l'échelle et au statut d'un boulevard. Les logements sont desservis par ces halls traversants, venant faire le lien entre le boulevard et un espace collectif organisé à la manière du jardin botanique de Ferrater à Barcelone. Chaque palier dessert 4 ou 5 appartements de dimensions et d'orientations différentes. La façade sud, caractéristique par l'utilisation répétitive d'un système de persiennes donne à cet immeuble un caractère très urbain. Un large parc collectif met à distance ces deux formes urbaines ainsi qu'un travail sur la topographie. L'habitat est organisé sur trois niveaux. Le projet repose sur l'idée du rapport entre la distance et la hauteur. La "tour" à l'angle sud illustre cette idée. L'immeuble urbain est le plus haut là où il est le plus éloigné du tissu du faubourg.