Beaujolais, réhabilitation et développement durable

Beaujolais, réhabilitation et développement durable
Publié par  : 
Vaulx-en-Velin : Ecole d'Architecture de Lyon , 2006
Type de document : 
TPFE
 - Description matérielle : 
41 p.
Résumé
Résumé : 

La préservation de l'environnement, des milieux naturels, des paysages, est un domaine inévitable en matière d'environnement si l'on ne veut pas qu'une partie du patrimoine culturel ne disparaisse. En effet, la géographie des lieux, l'histoire et le terroir, impriment des identités bien distinctes qui caractérisent nos régions. Afin de préserver ces identités, il est nécessaire de se pencher sur le problème de réhabilitation des anciens bâtiments qui peuplent les milieux urbains et ruraux. Mais plus qu'une simple opération de réhabilitation, il est impératif de construire, (et de reconstruire) en choisissant des matériaux, des techniques constructives, énergétiques et des mise en oeuvre en fonction de leur impact sur la planète et sur ses habitants.Ces choix techniques, imposent certaines contraintes dans la conception formelle du bâtiment mais aussi dans son agencement intérieur. L'enjeu est alors de penser une architecture qui donne envie d'y habiter, en transformant les contraintes techniques en qualités du bâti et de son environnement. Le projet traite de la réhabilitation d'une vieille ferme du Beaujolais, dans une démarche de Haute Qualité Environnementale. Située dans le village de Theizé, le site appartient à la Région des Pierres Dorées, composée de villages ocre perchés au dessus des vignes. Construite fin 19ème cette demeure hébergeait le gardien du propriétaire des lieux au premier étage et des écuries en rez de chaussée. Après sa réhabilitation, ce bâtiment comprendra un logement (T4), et un atelier d'architecture. On conserve l'organisation interne du bâti : - Une zone privée à l'étage - Une zone technique en rez de chaussée à laquelle on greffera l'atelier d'architecture. L'organisation du bâtiment, sera faite en fonction de l'espace privée (le logement) et de l'espace public, (la partie bureaux). La partie publique, le rez de chaussée, sera plus largement ouverte sur le côté rue de la maison, tandis que la partie privée, le premier étage, donnera d'avantage sur le jardin. De par leur esthétique, leur rareté ou encore leur fonctionnalité, différents éléments ont été gardés et réintégrés dans la nouvelle construction. Non perçus comme des contraintes supplémentaires, ils ont permis de restructurer l'espace. Ainsi, l'escalier, le plancher bois de l'étage, certaines ouvertures en façades, et murs en pierre dorée, ont été conservés. Des études sur l'ensoleillement, ainsi que sur la ventilation naturelle ont été faites afin que chaque pièce puisse bénéficier des rayons du soleil et soit ventilée naturellement. De cette problématique, découlera non seulement l'organisation interne du bâti, mais aussi les façades. Le site sera aménagé en fonction de la topographie et des éléments qui y sont naturellement présents. On conservera évidemment les arbres existants.