Montpellier-St-Roch

Montpellier-St-Roch : la mutation d'une gare induite
Publié par  : 
Montpellier : Ecole nationale supérieure d'architecture de Montpellier , 2006
Type de document : 
TPFE
 - Description matérielle : 
95 p. : ill. en coul., photogr., dess., cartes, schémas, plans, coupes ; 21 x 25 cm
Résumé
Résumé : 

Au fil des années, la ville s'est étendue, densifiant ainsi ses réseaux. C'est le début de l'ère mobile. Elle se construit avec l'irruption du mouvement. La gare est devenue l'espace du brassage social et des rencontres. Concevoir une gare aujourd'hui, c'est aborder des champs d'études nouveaux, variés et complexes pour tout concepteur. Cette étude va tenter de proposer pour la gare de Montpellier, créée en 1839, située en centre ville, une nouvelle image et une restructuration du quartier, nécessaire du fait de nouveaux aménagements dus à sa nouvelle fonction de pôle d'échange. Le projet se définit en trois parties. La première est l'accroche à la ville par le biais d'un bâtiment/gare construit entre le pont de Lattes et le pont de Sète qui se relie au nouveau quartier St-Roch par le traitement de différents espace publics (dalles, tour, place, parvis). La deuxième concerne le bâtiment proprement dit, celui-ci est constitué d'un grand volume qui permet l'important flux de voyageurs et la lisibilité de son espace en rapport direct avec la ville. La troisième est un travail sur l'enveloppe qui se constitue d'une double peau (à l'extérieur du cuivre et à l'intérieur du verre) apportant des qualités thermiques tout en régulant la lumière.