L'architecture active : comment l’architecture peut-elle prendre soin de ses usagers en favorisant l'activité physique ?

L'architecture active : comment l’architecture peut-elle prendre soin de ses usagers en favorisant l'activité physique ?
Contributeur : 
Christian Marenne, directeur d'études
Virginie Meunier, directrice d'études
Provenance : 
Nantes
Publié par : 
Ecole nationale supérieure d'architecture de Nantes , 2020
Cote ENSA : 
18/20/4203
Langue : 
français
Résumé
Le mémoire s’intéresse au lien entre architecture et santé publique à travers l’active design, outil de conception urbaine et architecturale développé dans certains pays comme le Danemark, l’Angleterre, le Canada et les États-Unis. L’étude de l’incidence de l’environnement bâti sur l’activité physique est en effet en plein développement. Le défi architectural n’est plus de lutter contre les maladies infectieuses comme au XXe siècle avec une attention portée sur la lumière, la ventilation et l’assainissement, mais de lutter contre les maladies chroniques telles que l’obésité, les allergies, l’asthme, les cancers...Dans les pays développés, l’incidence de ces pathologies liées au mode de vie engendre des dépenses de santé et la hausse de ces maladies a fait éveiller une récente prise de conscience des pouvoirs publics. Le mémoire s’intéresse à ce lien étroit entre la conception d’un espace et la mobilité des usagers. Il s’appuie sur l’analyse de deux bâtiments, la caisse cantonale des assurances maladies de Givisiez (Suisse) et l’école d’architecture de Nantes. Il questionne également les limites et les aspects positifs de cette manière singulière de penser l’architecture sur la santé des usagers
Sujets Archirès : 
Bibliothèque : 
ENSA Nantes